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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 07:50
La mouette déplie ses ailes,
dessine en son élan
d'agiles trilles
sur le sillon des vagues.

De la mémoire de la mer,
qui se souvient elle aussi,
nulle autre que la brise,
n'a su toucher comme elle,
avec espoir,
le secret de l'écume.

Entre l'eau et l'éclat,
l'oiseau recueille la clarté
sur un champ de lin bleu.
 

Lueur sourde



L'oeuvre qui accompagne ce poème
est de Corinne LEFORESTIER
que je remercie.

(son site web)



commentaires

C
J'imagine aisément le parme du champ de lin sur ce joli tableau, de meme que la mouette perçant le secret de l'écume. Terre et mer merveilleusement assemblées, bon dimanche Tay bisous
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A
rien de plus joli qu'un champ de lin bleu et je devine l'oiseau dans le coin du tableau!<br /> il faut venir chez vous pour retrouver la paix <br /> bises
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A
J'aime beaucoup le secret de l'écume<br /> Poéteusement
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M
"La mouette trie. Sur les vagues,<br /> l'écume se brise.<br /> La mouette trie la lumière bleue."<br /> <br /> Petit hommage, chère Abeille en remerciement de votre passage reécent.
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